INTERVIEW 01: DONNEE A LA LIBRAIRIE DES INCONNUS:

 

1/ La première question qui me vient à l'esprit est : mais qui est Giovanni Galleggianti ?

 

Je suis un Italien de France depuis 1972, arrivé dans ce Pays pour y étudier la langue française, dans la vie pratique de tous les jours et au travail, sans fréquenter aucune école ni université. Je m’étais donné deux ans pour réussir à parler cette langue comme un Français. Mais la découverte de sa littérature, la plus brillante de la planète, m’obligea à y rester définitivement pour l’étudier aussi. Ceci, tout en travaillant pendant 35 ans, de nuit, dans l’industrie plastique grenobloise comme ouvrier et ensuite comme Chef d’atelier de production.

 

2/ Depuis quand écrivez-vous ?

 

Depuis 1973, année où, en lisant en français un petit livre du philosophe anglais Bertrand Russell, j’eus la révélation de mes capacités analytiques de l’Histoire, en écrivant en trois mois, et en italien, un livre d’Histoire, sans jamais l’éditer.

 

3/Est-ce la première fois que vous éditez un ouvrage ?

 

Mes premières Editions datent de 2014, année où, libre de toute activité au travail, j’ai pu enfin me dédier à la publication de mes livres écrits et traduits depuis 1973: quatre livres publiés en 2014 ; trois en 2015.

 

4/ Quel est le conseil le plus important qu'on-vous-ai donné ?

 

« Avant de devenir écrivain, devenez riche, votre argent vous aidera à supporter les difficultés rencontrées pour se faire éditer ». (Voltaire). Mais le meilleur conseil reçu, a été celui d’aller acheter, avant d’éditer, « LA GUIDE AUDACE » de ROGER GAILLARD, livre de conseils pour les auteurs rêveurs, futures victimes des faux éditeurs, et qui croient encore au Père Noel. C’est un livre très cher, mais il vaut son poids en or. Un kilo et demi, tout de même !

 

5/ Vous avez sûrement des habitudes, des rituels… Comment travaillez-vous ?

 

Lorsque la météo le permet, je fais des sorties de trois heures quotidiennes en vélo ou en marche pédestre : seul et avec mon stylo. Mes idées se développent en pédalant, en marchant. J’écris sur le vif lorsqu’un’ inspiration arrive, en m’arrêtant sur la route ou sur les chemins. Il est pour moi important d’écrire tout de suite lorsque la réflexion arrive de mon cerveau. Écrite des heures après, l’inspiration perd de son naturel e de sa valeur littéraire. 90% des pages de mes livres ont été conçus sur les routes et les chemins de France, mon cerveau se nourrissant de l’oxygène français des montagnes et des chemins forestiers de France.

 

6/ D'où puisez-vous votre inspiration ?

 

De l’existence de la vie, faite de difficultés et de désespoir, de rêves et d’illusions, de difficultés et d’impuissances, de chances et de réussites. Ainsi que de l'amour que je porte à la philosophie et à la sociologie politique des individus et des peuples, et au Pays qui a su me l’inculquer, la France.

 

7/ Comment construisez-vous vos personnages ?

 

Mes personnages n’existent nullement. Mes livres parlent de la civilisation dans laquelle ils vivent. Je ne me soucie pas d’eux, mais de leur environnement.Tout démarre de la terre. Je fais pousser, en quelques mois, le tronc d’arbre de mon livre, faisant confiance à ma mémoire historique et littéraire, avec comme base du tronc une théorie. Ensuite, lors de mes promenades en vélo ou en randonnée pédestre, je ramasse les inspirations, les ramures d’arbres que, de retour chez moi, je fige à ce tronc.

 

8/ Vous identifiez-vous à eux ?

 

Je m’identifie totalement à mes personnages inspirateurs. Disparus depuis des siècles, ils reviennent souvent dans notre siècle, me permettant largement, le soir venu, de discuter avec eux de leur savoir et de leurs écrits.

 

9/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d'écriture ?

 

Franchement ? Ne jamais écrire pour le simple plaisir d’écrire. Mais seulement de noter les inspirations naturelles qui arrivent et qu’il ne faut jamais aller chercher. Ou ils arrivent et alors on note, ou ils n’arrivent pas e alors on lit quelque livre pour se consoler et pour s’instruire. Deuxième conseil : acheter « LE GUIDE AUDACE » de ROGER GAILLARD. C’est le « QUE CHOISIR » des pauvres écrivains inconnus.

 

10/Quels sont vos auteurs préférés ?

 

Machiavelli, Indro Montanelli pour l’Italie ; Voltaire, Jean-François Revel, Céline pour la France ; Will Durant, Bertrand Russell pour l’Histoire et pour la Philosophie ; les historiens grecs et romains pour l’Antiquité.

 

11/ Que lisez-vous en ce moment ?

 

« Pourquoi je ne suis pas chrétien » de Bertrand Russell. Je le lis une fois par an depuis 1972. Ce fut à l’époque, 1972, le livre qui provoqua dans mon cerveau un authentique cataclysme nucléaire de la connaissance analytique. Sans ce livre je serais resté un pauvre Sicilien immigré en France, borné dans ses traditions et dans ses certitudes, comme beaucoup d’immigrés, un authentique imbécile pour ce qui me regarde.

 

12/Pouvez-vous nous parler de votre dernier livre publié ?

 

« Le Machiavélisme pour tous », a été publié en décembre 2015 par la maison d’ÉditionFilosphere de Montpellier. C’est un livre proposé aux étudiants de politique et à ceux qui travaillent dans le milieu de la politique. Le livre le plus traduit au monde, après la Bible, c’est Le Prince de Machiavel. Un petit livre de cent pages que tous les politiciens s’arrachent. J’ai voulu mettre à la disposition de ces derniers les 1500 pages de Machiavel, concentrées dans un livre de 250 pages et 100 pages de mes commentaires. Ce livre sera publié dans sa traduction italienne, en Italie, fin 2016.

 

13/Où peut-on se le procurer ?

 

Chez Filosphere.com, chez l’auteur galleggianti945@aol.com, chez Amazon.fr , à laFNAC.com ainsi que chez Priceminister.com. On peut se le procurer, sur demande, dans toutes les librairies d’Europe.

 

14/Travaillez-vous de nouveaux projets ?

 

Actuellement, je traduis en italien mon dernier livre publié en français « Le Machiavélisme pour tous ». Et je prépare un livre de réflexions philosophiques pour 2017.

 

15/ Avez-vous des dates d'événements à venir ?

 

Des participations à quatre – cinq Salons littéraires. Un débat télévisé en Italie, comme celui de septembre 2015 sur :

https://www.youtube.com/watch?v=Hc2U43jRGhY

 

16/ Où on peut suivre vos actualités ?

 

Dans Google « Giovanni Galleggianti » - Dans Facebook « Giovanni Galleggianti » ainsi qu’à ma page Facebook "Giovanni Galleggianti écrivain". Et sur mes deux sites Web:

 

www.galleggianti-it.com

 

 

 

www.galleggianti-giovanni-fr.com

 

 

INTERVIEW 02: DONNEE A LA MAISON D'EDITION EDILIVRE DE SAINT DENIS -FRANCE

 

Rencontre avec Giovanni Galleggianti, auteur de «MACHIAVEL, LE PRINCE ET LE CHEF D'EQUIPE»

 

.1/ Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?

 

J'ai écrit ce livre pour aider tous ceux qui ne sont pas doués pour commander et de faire leur connaitre les moyens utilisés par tous ceux qui savent commander par nature dès leur enfance.

 

2/ Pourquoi avoir écrit ce livre ?

 

Pour transmettre une expérience de trente années dans un poste de commandement où je fus placé, contre ma volonté, malgré mes incapacités naturelles de commandement.

 

3/ À quel lecteur s'adresse votre ouvrage ?

 

À celui qui ne sait pas commander et qui est obligé de décider et de diriger ses semblables.

 

4/ Quelles sont les principales qualités de votre livre ?

 

Le livre est composé de deux parties: la présentation idéologique de la Philosophie de commandement, et l'expérience pratique de cette idéologie philosophique, le Machiavélisme.

 

5/ Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?

 

L'utilisation de la philosophie de Machiavel par tous ceux, faibles, qui ne sont pas nés "Princes" et qui souhaitent commander humainement avec le machiavélisme des puissants.

 

6/ Où puisez-vous votre inspiration ? Dans mon expérience, dans l'analyse de l'ensemble des œuvres de Machiavel, dans mes résultats positifs de gestion des hommes, malgré mon incapacité à les commander.

 

7/ Quels sont vos projets d'écriture pour l'avenir ?La prochaine publication d'un manuel complet de toute la philosophie de Machiavel, compréhensible par tous: un dictionnaire du Machiavélisme.

 

8/ Un dernier mot pour les lecteurs ?

 

Si vous avez des capacités naturelles pour commander, mon livre ne vous sera pas d'aide. Par contre, si vous êtes chargés, pour des raisons de connaissance dans votre discipline ou par héritage, de diriger des hommes que vous ne savez pas

commander, alors ce livre est ce qu'il vous faut.

 

Il faut que les Riches et les Puissants s'approchent du Christ, et que les Pauvres et les Faibles s'approchent de Machiavel.

 

 

INTERVIEW 03 : DONNEE A LA MAISON D'EDITION EDILIVRE DE SAINT DENIS - FRANCE

 

Rencontre avec Giovanni Galleggianti, auteur de «LE MACHIAVELISME POUR TOUS».

 

1/ Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?

 

J'ai écrit ce livre pour aider tous ceux qui souhaitent étudier et comprendre Machiavel et le machiavélisme, sans être obligés de lire les 1500 pages de toutes ses œuvres.

 

2/ Pourquoi avoir écrit ce livre ?

 

Pour mieux faire connaitre la véritable philosophie du machiavélisme, basée depuis toujours sur les seules 80 pages de son œuvre la plus connue: "Le Prince". Et ainsi permettre à tous les faibles d' utiliser sa philosophie, comme défense, dans leur lutte éternelle contre les puissants.

 

3/ À quel lecteur s'adresse votre ouvrage ?

 

À celui qui souhaite connaitre Machiavel et sa philosophie, et qui n'a pas le temps d'étudier toutes ses ouvres: ce livre sera consulté, selon ses besoins, comme un vadémécum du Machiavélisme. Il sera disponible et facile à utiliser pour tout étudiant de la philosophie politique moderne.

 

4/ Quelles sont les principales qualités de votre livre ?

 

La concentration de toute la pensée de Machiavel dans 250 pages et une vingtaine de sujets, sur les hommes, sur la guerre, sur la démocratie, sur les états totalitaires, sur les religions..., le tout présenté et commenté par des comparaisons de sa pensée avec les évènements politiques de notre monde actuel.

 

5/ Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?

 

L'utilisation de la philosophie de Machiavel par tous ceux, faibles, qui ne sont pas nés "Prince" et qui souhaitent commander humainement avec le machiavélisme des puissants.

 

6/ Où puisez-vous votre inspiration ?

 

Dans mon expérience, dans l'analyse de l'ensemble des œuvres de Machiavel, dans mes résultats positifs de gestion des hommes.

 

7/ Quels sont vos projets d'écriture pour l'avenir ?La prochaine publication de livres d'Histoire et de Philosophie.

 

8/ Un dernier mot pour les lecteurs ?

 

J'ai été révolté, dans mes études sur Machiavel, de le savoir confondu et méprisé par la philosophie à laquelle on a donné injustement son nom: le Machiavélisme. Dans la réalité, peu de lecteurs connaissent les 400 pages restantes de toutes ses œuvres. Alors que, beaucoup lisent les 80 pages qu'il écrivit pour les Princes, et jamais celles écrites pour les Républiques. Machiavel fut en fait, dans toutes ses œuvres, le plus grand Républicain de son temps. Mais il commit une faute: ses idées républicaines, au lieu de les écrire en 80 pages, il les écrivit en plus de mille pages, que personne eut le temps de lire. Maintenant c'est fait!

 

Il faut que les Riches et les Puissants s'approchent du Christ, et que les Pauvres et les Faibles se rapprochent de Machiavel.

 

 

 

 

DUE INTERVISTE FATTE AL SETTIMANALE , IL FATTO POPOLARE DI SCIACCA, NEL SETTEMBRE 2015

 

INTERVIEW 04 :

"LA STORIA D'ISRAELE VISTA DAGLI ANTICHI
POPOLI DELLA PALESTINA"
Dl GIOVANNI GALLEGGIANTI:

 

"La storia d'lsraele vista dagli antichi popoli della Palestina" è un testo scritto dal saccense, francese d'adozione, Giovanni Galleggianti. ll volume, già pubblicato in francese nel 2014, oggi è stato stampato anche in italiano dall'agenzia di comuni­cazione di Sciacca "Melqart Communication" e sarà presenta­to a settembre alla presenza del!'autore. Ne abbiamo parlato, per saperne di più, proprio con Giovanni Galleggianti che ci svela i retroscena e lo sfondo storico-filosofico che ha portato alla nascita di questo libre molto interessante.

 

 

Il Fatto Popolare: "La storia d'Israele vista dagli antichi popoli della Pa­lestina". Perché questo titolo? Perché questo cambio di prospettiva nell'analisi di questa que­stione storica?

 

La Storia di un popolo, base prima su cui poggia la nascita di una tribù, di un popolo, di una nazione, è più che suffi­ciente per trasmettere i fatti e le tradizioni di questo popolo ai suoi discendenti. Ma quando questa Storia di un popolo della Palestina serve come base fondatrice della Storia di due terzi delle nazio­ni del mondo, allora il filosofo, lo storico indipendente, deve,

per dovere scientifico, analiz­zare, davanti al Tribunale della Storia, questa storia per conoscere la Verità, tutta la Verità: quella di questo popolo e quella dei popoli vicini con­dannati dall'Accusa a essere considerati, come tutti i nemici, malvagi e condannati in eterno. Nel Tribunale della Storia, da tremila anni a questa parte, si è sempre ac­cettato il parere dell'Accusa, senza mai avere dato la parola alla Difesa. Questo libro difende questi popoli, in­giustamente accusati.

La Difesa avrà forse torto a difenderli, ma nella Storia del Diritto, questi popoli, buoni o cattivi, hanno il diritto di essere difesi. 

 

Il Fatto Popolare: Cosa ti ha spinto a far cono­scere questo testo anche in Italia e, in particolar modo, nella tua Sciacca, dopo la pubblicazione in Francia?

 

Il dovere di trasmettere ai miei compaesani quelle che ho scoperto altrove, e che non avrei mai potuto scoprire nell'atmosfera di Sciacca. Quando uno lascia il suo Paese per andare a vivere in un altro, parte con pochi soldi e molti dubbi, molti interrogati­vi. Le risposte a questi dubbi, a questi interrogativi, le ho tro­vate in Francia e soprattutto nella letteratura francese, della Storia e della Filosofia, con la scoperta della chiave analitica della Storia antica.

 

Il Fatto Popolare: Israele e Palestina portano avanti da anni una guerra sanguinosa. In che modo, secondo te, si potrebbe rag­giungere una pace stabile e duratura

 

Questi due Popoli non portano avanti da anni una guerra sanguinosa, ma da secoli. Trenta secoli di massacri nel nome di un Dio. Questa guerra avrà fine il giorno in cui i due terzi della popolazione di questi popoli non crederanno più in questa Storia d'Israele, e si combatteranno secondo il vaglio della Storia, con l'aiuto del Diritto e non con le armi e con la violenza. Il Popolo palestinese deve porre la sua difesa in mano agli avvocati e agli storici più che nelle mani di fanatici integralisti. Il mio libro è un primo esempio di difesa giuridica.

 

Il Fatto Popolare: Perché un saccense d'origine, che da decenni vive in Francia, decide di occuparsi di storia, saggistica e filosofia delle religioni?

 

Penso che qualsiasi emigrante trova nel suo secondo paese di esistenza, una nuova possibilità di esprimersi, in tutta indipendenza e in una nuova dimensione. Questo in qualsiasi disciplina: che sia la costruzione, la politica, la criminalità o la Storia. Un emigrante qualsiasi riesce quasi sempre e meglio in un altro Paese che nel suo. A cominciare dalla prima lezione: la conoscenza di una nuova lingua per esprimersi, per leggere e per scrivere. Saccense a Sciacca conoscevo due lingue, la siciliana e l'italiana. E adesso tre. Un terzo di più.

 

Il Fatto Popolare: "La storia d'Israele vista dagli antichi popoli della Palestina". Perché questo titolo? Perché questo cambio di prospettiva nell'analisi di questa questione storica?

 

La Storia di un popolo, base prima su cui poggia la nascita di una tribù, di un popolo, di una nazione, è più che sufficiente per trasmettere i fatti e le tradizioni di questo popolo ai suoi discendenti. Ma quando questa Storia di un popolo della Palestina serve come base fondatrice della Storia di due terzi delle nazioni del mondo, allora il filosofo, lo storico indipendente, deve, per dovere scientifico, analizzare, davanti al Tribunale della Storia, questa storia per conoscere la Verità, tutta la Verità: quella di questo popolo e quella dei popoli vicini condannati dall'Accusa a essere considerati, come tutti i nemici, malvagi e condannati in eterno. Nel Tribunale della Storia, da tremila anni a questa parte, si è sempre accettato il parere dell'Accusa, senza mai avere dato la parola alla Difesa. Questo libro difende questi popoli, ingiustamente accusati. La Difesa avrà forse torto a di fenderli, ma nella Storia del Diritto, questi popoli, buoni o cattivi, hanno il diritto di essere difesi.

 

Il Fatto Popolare: Perché consiglieresti la lettura di questo tuo libro?

 

 Prima per dovere: è mio dovere di dare agli amici, ai parenti e ai lettori, l'altra versione della Storia che ho scoperto attraverso i miei studi e le mie analisi. Dopo avere letto questo libro, nessuno potrà mai dire: "non sapevo", ma sarà costretto dal suo dovere di lettore della Storia, a considerare la Storia biblica dagli altri, cioè quella raccontata da un solo popolo, Israele, fra mille popoli nel mondo. Sta a lui accettare l'una o l'altra di queste versioni storiche: quella di questo libro o quella dell'Antico Testamento.

 

Il Fatto Popolare: Cosa distingue la storia d’Israele dalla storia di tanti altri popoli? Come ha influito la seconda guerra mondiale nella considerazione comune di questo Stato?

 

La differenza della Storia d'Israele con quella di altri popoli consiste nel fatto che la maggior parte di questi altri popoli hanno scelto, o sono stati costretti a scegliere, il Dio unico di un popolo, Geova, il dio di Abramo, di Isacco e di Israele. Questa scelta quasi universale ha condotto i popoli a massacrarsi e a massacrare nel nome di un Dio unico, e non a tollerare le fedi religiose degli altri. La Seconda Guerra mondiale non ha avuto secondo me un'importanza capitale nella Creazione dello Stato d'Israele. All'inizio del XX° secolo, le potenze occidentali avevano offerto una parte dell'Uganda agli Ebrei, affinché potessero fondare il Nuovo Stato d'Israele e avere infine tutta una terra per loro. In un Congresso riunitosi per scegliere l'Uganda tutta per loro o la Palestina già abitata dai Palestinesi, fu scelta quest'ultima proposta. Oggi lo Stato d'Israele, derivato da proposte dell'inizio del Secolo XX° e non dalla carneficina della Seconda Guerra Mondiale, fonda la sua esistenza esclusivamente sul Dono fatto dal suo Dio, Geova, al suo popolo. Purtroppo, i Palestinesi, loro nemici, credono nello stesso Dio. Questo libro è la versione storica dei Palestine-si per dimostrare che il loro Dio Unico non ha promesso nulla ai loro nemici di ieri e di oggi. Questa Nuova Storia che propongo ai lettori è costruita su basi storiche, religiose, politiche, sociologiche, psicologi-che, geografiche e geologi-che, cioè tulle quelle discipline che fanno parte di qualsiasi Storia di qualsiasi popolo della terra.

 

                                                           La Redazione di MELQART COMMUNICATION

 

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INTERVIEW 05 :

MACHIAVELLI, IL PRINCIPE E IL CAPOSQUADRA : di GIOVANNI GALLEGGIANTI

 

 

Dopo "La storia d’Israele vista dagli antichi popoli della Palesti­na" (numero 147), scopriamo questa volta i retroscena che hanno portato alla stesura di "Machiavelli, il Principe e il Capo­squadra". Entrambi i libri, scritti da Giovanni Galleggianti, sono stati stampati da "Melqart Communication" di Sciacca. l due volumi, che vi invitiamo a leggere, saranno presentati a set­tembre alla presenza dell'Autore. Giovanni Galleggianti, che abbiamo nuovamente intervistato, tornerà a Sciacca apposita­mente dalla Francia dove risiede da tempo.

 

"Machiavelli, il Principe e il Caposquadra" : di cosa parla il tuo libro? Chi sono i reali protagonisti?

 

Questo libro parla dell'uso del Machiavellismo da parte dei deboli che desiderano un mezzo di difesa nella lotta quotidiana contro qualsiasi tipo di strapotere. Ogni debole che lo desidera troverà in questo libro la presentazione e l'accettazione teorica del Machiavellismo come mezzo di difesa e l'esempio pratico della sua utilizzazione per di­fendersi e nello stesso tempo, forse, riuscire nella vita.

 

Perché la figura letteraria, storica e filosofica di Ma­chiavelli ti ha affascinato cosi tanto, più di altri filosofi e storici dello stesso perio­do?

 

Perché di tutti i filosofi, Ma­chiavelli fu il solo a non avere fondato un Sistema Ideologico con la sua filosofia. Fu il solo forse a non cercare mai di in­segnare agli uomini come comportarsi. Ma li descrisse, però, per come si comportano, da sempre: machiavellici. In mezzo a tanti pittori, sculto­ri, architetti e poeti, Machia­velli fu il solo filosofo del Rina­scimento considerato univer­salmente come il Padre della Filosofia politica moderna, prima di Rousseau, di Engel, di Marx, e il Padre della Storia moderna, prima del francese Voltaire e dell'inglese Edward Gibbon. Visse da repubblica­no, scrisse per i repubblicani e morì repubblicano. I suoi av­versari, i Principi di tutta la terra, furono i soli a servirsi della filosofia di difesa, detta machiavellica, fondata per i repubblicani e per i deboli. Non perché leggevano la sua filosofia, ma perché ce l'avevano già nel sangue dalla nascita. Machiavelli presentò nel "Principe" quello che essi avevano nel DNA.

 

Nel libro c'è ampio spazio autobiografico: in che modo la figura di Machiavelli, e di altri filosofi, ha cambiato in meglio la tua vita?

Machiavelli lo si può accettare dopo i 25 anni, poiché il suo crudo realismo dell'esistenza umana segue spesso l'illusione degli Idealismi della giovinezza. Machiavelli prende, nell'animo umano, il posto delle religioni quando l'individuo è costretto, debole in tutti i sensi, ad af­frontare la difficile e violenta lotta per la sopravvivenza nella società umana. Posto in una società violenta e tiranni­ca, un debole riuscirà meglio col seguire Machiavelli che col dare ascolto alle massime evangeliche.

 

A chi è rivolto il tuo libro? Perché dovrebbe essere letto?

 

Quando parlo di "deboli", parlo di tutti i deboli: uomini e donne. Il mio libro è rivolto a tutti i deboli che desiderano solamente vivere questa diffi­cile esistenza, senza farsi di­vorare e senza lasciarsi domi­nare. Dall'alba dell'Umanità, il Machiavellismo è sempre stato la sola Arma disponibile per tutti i deboli della terra. Penso sinceramente che qualsiasi persona debole che leg­gerà il mio libro non diventerà potente, ma avrà imparato a ben difendersi dai potenti.

 

Cosa ti ha insegnato la tua vita di emigrante: da Sciacca, a Roma, poi in Germania, fino ad arrivare in Fran­cia? C'è qualcosa che rim­piangi o che ricordi con pia­cere della tua gioventù a Sciacca?

 

Chi esce riesce, dice il prover­bio. A condizione che la Fortu­na ti accompagni. Per avere la Fortuna come alleata (90% dell'esistenza seconda Ma­chiavelli e solo 10% del nostro libero arbitrio), bisogna che un emigrante smetta di credere a tutti i Babbo Natale della Terra. La seconda parte del mio libro mostra la lenta scomparsa di falsi o inutili ideali e l'ingresso nella vita di utili e feroci reali­smi. Debole a Sciacca, a Roma, in Germania e in Fran­cia, non avrei mai potuto scri­vere questo libro se fossi stato un potente. Quello che mi manca di Sciacca è il forte sentimento religioso della po­polazione saccense (non credo alla religione, ma al sen­timento religioso, si!). Mi manca pure il forte sentimento di appartenenza alla famiglia, che non esiste cosi forte in terra straniera. Nella mia gio­ventù a Sciacca, la vita era tal­mente immersa nell'atmosfera storica, sociologica e politica di questa Città, che si dimenti­cava facilmente che esisteva­no altre città altrove, all'infuori di Sciacca. Questa Città era per me, agli inizi degli anni '70, unica, e unica rimane adesso vista dall'estero. E i suoi abi­tanti pure. Tutto è straordinario in questa Città: il buono, il brutto e il cattivo.

 

E' più difficile essere un Ca­posquadra o il Principe im­maginato e idealizzato da Machiavelli?

 

Un Caposquadra debole può essere un Principe, ma anche un Benefattore. Un Principe forte può essere un tiranno o un benefattore. Machiavelli, repubblicano di nascita e nella vita, non ha mai idealizzato il Principe. Ma davanti alle diffi­coltà di fondare con la Tosca­na, una Repubblica Italiana nel Seicento, Machiavelli do­vette rassegnarsi a porre le sue speranze nelle mani dei Principi.

 

"La storia d'Israele vista dagli antichi popoli della Pa­lestina" e "Machiavelli, il Principe e il Caposquadra": due libri, un medesimo filo conduttore, per affermare che cosa?

 

Un solo filo conduttore: la difesa dei deboli attraverso le analisi e le lezioni della Storia, popoli o individui. Nel primo libro difendevo i deboli antichi popoli della Palestina. Non dando loro ragione, ma porgendo loro i mezzi di difesa davanti al Tribunale della Storia. Nel second0 libro, si tratta di fare conoscere ai miei compagni di miseria e di debo­lezza, le armi filosofiche per difendersi. E a tutti i deboli della Terra di smetterla di uti­lizzare le armi del Terrorismo, e di mettere tutte le loro spe­ranze nella sola arma dei deboli: il Machiavellismo.

 

                                                                   La Redazione di MELQART COMMUNICATION